Santé globale : une approche holistique
Origines de l'Holisme et de l'Holographie
- En 1929, Alfred North Whitehead, mathématicien et philosophe bien connu, décrivit la nature comme un vaste ensemble extensible dont tous les éléments
s'interpénètrent. Selon lui : « les dualismes du type esprit/matière sont faux. La réalité est globale et tout est imbriqué ».
- La même année, Karl Lashley publiait les résultats de ses recherches sur le cerveau humain, montrant que la mémoire n'est pas localisée dans un endroit spécifique du
cerveau, puisqu'elle survit à sa destruction partielle.
- Puis en 1971, David Bohm, physicien de renom qui avait travaillé avec Einstein, soumit la proposition d'une organisation holographique de l'Univers ; confortant ainsi la théorie du Dr Karl Pibram (physiologiste du cerveau renommé), d'un cerveau humain fonctionnant comme un hologramme, rassemblant et décryptant l'information d'un univers holographique.
Le modèle holographique et les 7 principes concernant la nature de la Réalité
- La Conscience est la réalité fondamentale : la vraie réalité se trouve dans l'énergie que détectent nos sens, et pas dans les objets que nous appelons réels.
- Tout est relié à tout.
- Chaque élément contient le tout.
- Le temps est aussi holographique.
- Individuation et énergie sont essentielles à l'univers.
- Le TOUT est plus grand que l'addition des éléments.
- Le conscient crée la réalité et sa propre expérience de
celle-ci.
Une approche de Santé holistique...
Selon cette vision, chaque partie de nous contient l'ensemble ; chaque cellule contient le schéma du corps ; tout comme nous contenons le schéma de
l'humanité.
Une prise de conscience des messages que le corps nous envoie par l'intermédiaire des symptômes pourrait alors s'avérer extrêmement efficace : « j'ai attrapé un
rhume ! » deviendrait alors : « mon rhume m'indique que j'ai besoin de restaurer mon équilibre car mon système immunitaire affaibli a laissé pénétrer un virus ».
Dans le mode de pensée holographique, nos symptômes sont nos amis car ils signalent un déséquilibre interne, comme le bout d'une pelote de laine qu'il faut suivre
jusqu'en son centre où repose la cause de la maladie. Ainsi par exemple, un pancréas malade aura à voir avec notre difficulté à accepter la douceur dans certains domaines de notre vie.
Ce nouveau rapport à la maladie ne nous empêche pas d'avoir recours à une aide professionnelle, mais nous oblige à examiner et améliorer notre comportement
passé.
Nous cessons d'être une victime et acceptons notre rôle dans la genèse de la maladie.
Il nous faut de plus assumer ce que nous faisons (à nous et aux autres -concept holographique-) et acquérir ainsi plus de responsabilité.
Sources : Barbara Ann Brennan « guérir par la lumière »- édition Tchou
Cabinet Tandem
Hypnose Erickosnienne